J’ai revu "Il était une fois dans l’ouest"et, dans mon cerveau dérangé, cette femme superbe toute seule, dans sa maison au bord du désert, avec tous ces types qui viennent crever autour d’elle, ça m’a fait comme un électrochoc.
La plus belle scène, c’est évidemment celle où elle baise avec Henry Fonda et où il la traite de salope en même temps.
Il peut bien l’insulter. Quelle importance ? Elle, Claudia Cardinale, ça ne lui fait ni chaud ni froid. Ce qu’elle veut, ce sont les baisers. Elle veut les caresses et l’amour. Elle veut la main sur ses seins et le sexe dans son sexe et que ça frotte et s’échauffe et qu’on oublie tout, à commencer par l’usage de la parole. Voilà ce qu’elle veut. Le reste, elle s’en fout. Leurs pitoyables histoires de pognon, de terre à vendre, de bandits en cavale, de vengeance et de règlement de compte, de chemins de fer qui doit passer juste là et pas ailleurs, et pan pan t’es mort, je défouraille plus vite que toi et la mienne est beaucoup plus grosse… tout ça elle s’en contrefout.
...C’est comme ça, les femmes, et c’est pour ça qu’il est beau, ce film.
Sînziana
Fantasmes et programme de mes prochaines semaines:
— coucher avec deux garçons en même temps (un grand classique !)
— coucher avec une fille
— coucher avec un couple
— coucher avec un pompier (oooh le cliché...)
— coucher avec un homme d'âge mûr (enfin... y'a des limites)
Est-ce que j'en aurai le courage ? Je ne sais pas trop. Après tout, c'est surtout une question d'occasions.
(Et les occasions, ça se crée.)
Alice
Il y avait environ quatre-vingts personnes rassemblées dans l’atelier de ce célèbre peintre. La lumière était tamisée, de façon à mieux préserver l’identité des invités. Quand tout le monde fut là, on expédia les convives dans des voitures qui les attendaient. Les chauffeurs savaient où il fallait aller. Au plus profond du bois, il y avait une grande clairière couverte de mousse. Ils s’assirent là, après avoir renvoyé les chauffeurs, et commencèrent à boire du Champagne. Les caresses s’étaient déjà échangées dans les voitures. Les masques donnaient aux gens une liberté qui permettait aux plus raffinés de se transformer en bêtes sauvages. Des mains se glissaient sous les somptueuses robes de soirée, s’attardant aux endroits choisis, les genoux s’entremêlaient, les respirations s’accéléraient. Linda était accaparée par deux hommes. L’un des deux essayait de l’exciter en l’embrassant sur la bouche et sur les seins tandis que l’autre, avec plus de succès, caressait ses jambes sous sa robe longue jusqu’à ce qu’elle frémisse de plaisir. Alors, il voulut la transporter dans un endroit plus sombre. L’autre homme protesta mais il était trop ivre pour se battre. Son rival transporta Linda dans l’ombre des arbres et la coucha sur la mousse. Tout près, on entendait des cris de résistance, des grognements ; une femme criait : « Vas-y, vas-y, je ne peux plus attendre, fais-le, fais-le-moi. » L’orgie était à son comble. Les femmes se caressaient entre elles. Deux hommes s’amusaient à exciter une femme jusqu’à la folie et à la laisser ensuite pour jouir du spectacle qu’elle offrait, la robe à moitié défaite, un sein à l’air, essayant de se satisfaire seule en se pressant de façon obscène contre les hommes, se frottant à eux, les suppliant, soulevant sa jupe.
Anaïs Nin

Je connaissais cette fille depuis à peine quelques jours. Nous nous étions rencontrés un mois plus tôt lors d'une soirée organisée par une amie commune, et avions décidé de nous revoir pour le week-end du 15 aout. Je me rendais en effet en Angleterre et je trouvais agréable d'emmener avec moi une jeune et jolie fille.
Je me souviens du premier soir, alors que nous dormions à la maison. Vu son âge car, si je n'avais pas 28 ans, elle en avait 10 de moins que moi, d'où une situation agréable, mais délicate quand même. Je ne souhaitais pas lui "sauter dessus" sans y avoir mis les formes. Je lui proposais donc de dormir sur le lit du salon, tout en lui disant que je ne verrais pas d'inconvénients à ce qu'elle me rejoigne...
Quelques instants plus tard, je la voyais débarquer dans ma chambre en tirant derrière elle un volumineux matelas ... Je me levais pour l'aider tout en riant de cette situation cocasse, mais je me sentais soudain gêné par une érection terriblement voyante au travers de mon pyjamas, qui, une fois qu'elle l'eut remarquée lui fit m'adresser un sourire et un violent éclat de rire. Nous étions tous les deux assez tendus.
Après avoir installé son matelas contre mon lit, nous fîmes ce que nous avions à faire, sans vraiment y penser, lorsque mon attention se porta soudain sur une question qui n'était pas un détail :
- "Tu prends la pilule ?" lui demandais-je ...
- "Heu ... non!".
J'avais perdu tous mes moyens ... Et nous avons continué une partie de la nuit à discuter, et échanger quelques caresses. En fait, je dois avouer qu'elle était une branleuse de première. Elle réagissait avec tellement de sensibilité à mes attentes, que c'en était génialement bon, j'aurais voulu que cela dure. Je n'avais rien connu de pareil. De mon coté, je m'appliquais à la lécher, mais, comme souvent avec les jeunes filles, cela ne l'a pas fait vraiment fait monter au ciel. Je repassais donc "en manuel" et découvrais un point très sensible au fond de son vagin qui la rendait carrément folle ... C'était très agréable, vraiment très agréable.
Nous partions en Angleterre le lendemain avec quelques amis, et à l'exception de quelques baisers, rien de spécial ne se passa ce jour là. Nous avions décidé de passer la nuit à six dans une chambre d'hôtel pour réduire les frais, et elle et moi avions eu droit au lit pour la première nuit. Le lendemain matin, alors qu'elle me faisait quelques bisous pour me réveiller, je passais ma main entre ses cuisses pour commencer à la masturber. La proximité des autres m'excitait sérieusement, mais ses petits gémissements étaient vraiment trop indiscrets. Je lui chuchotais à l'oreille que nous n'étions pas seuls dans la chambre et qu'elle devait faire attention. Je continuais de plus belle et avec insistance à la caresser tandis qu'elle se retenait de crier. Elle n'allait pas jouir, mais c'était bon, juste très bon.
Si aucune autre "aventure" ne marqua notre périple anglais, j'avais hâte de rentrer en France pour découvrir quels trésors elle cachait. Il faut que je précise que j'étais son premier copain véritablement "entreprenant", et qu'à part quelques attouchements, elle était très innocente. Mais comme dit le proverbe :"il faut se méfier de l'eau qui dort".
Le soir, je lui avais demandé si elle accepterait de se laisser photographier, et elle se prêtait de bonne grâce au jeu du strip-tease. Je n'osais pas lui demander de prendre des poses trop pornographiques alors que j'en mourrais d'envie. Une fois nue, je me précipitais sur elle et commençais à la lécher. Elle tenait ses chevilles avec ses mains et écartait ses cuisses tout en gémissant doucement. Je baladais mes doigts entre son clitoris, son vagin et ses seins. Soudain, je passais mon doigt sur l'entrée de son anus. Je fus extrêmement surpris de la voir se cambrer, ce que j'interprétais comme une ouverture et la pénétrais délicatement avec mon doigt. Tout en continuant à la lécher, j'entrais et sortais mon doigt, tandis qu'elle continuait à gémir et à se cambrer de plus en plus.
Tout en laissant mon majeur aller et venir dans son anus, je décidais de pénétrer son vagin avec mon index. Sentir mes deux doigts en contact au travers de cette fine membrane qui sépare le vagin et l'anus est une sensation divine. Après quelques soupirs de sa part, je sortais mon index et le faisais rejoindre mon majeur. Cette fille qui était belle comme le jour et innocente comme la rosée, avait deux doigts dans l'anus et gémissait de plaisir pendant que je la doigtais et la léchais. J'étais dans un état d'excitation rare.
Comme je sentais que je ne pouvais pas en rester là, je me plaçais derrière elle et approchais mon gland de son anus. Alors que je m'attendais à un refus ou à des questions de sa part, je la sentis qui poussait pour se pénétrer de mon sexe. En quelques instants je la sodomisais profondément et sans retenue. Je tenais une de ses jambes relevée et la masturbais avec ma main libre, glissée sous son ventre. Je l'entendais à peine crier tant j'étais occupé à goûter le plaisir qu'elle me donnait.
J'avais une envie folle de la traiter de chienne et de salope, et je me mordais les lèvres pour ne rien dire. Je savais qu'il ne fallait pas lui expliquer que ce qu'elle me donnait était "une annexe" au contrat de la plupart des couples. A la place je préférais lui demander si ça allait ...
- "Ça va ? "
- "Oui, très bien ... "
- "Tu sais ce qui se passe ?
- "Tu me sodomises n'est-ce pas ? "
- "Oui ... Et tu aimes ça ? "
- "Je crois que si tu continues, tu vas me faire jouir ... "
À ce moment, j'avais réussi à la placer en levrette et avais au moins trois doigts enfoncés dans son vagin, qui cherchaient ce point qu'elle appréciait tant... À ces mots, je ne me retenais plus, je sortais entièrement mon sexe de son anus et l'y entrait brutalement et profondément. À chaque pénétration, elle criait un peu plus fort et je sentais que je n'allais pas rester longtemps stoïque face à tant de plaisir.
Heureusement, quelques secondes plus tard elle me dit quelque chose que j'ai d'abord eu du mal à comprendre :
- "Fais-moi jouir ..." me dit-elle.
Je ne savais pas trop comment interpréter sa demande, mais soudain elle s'effondra et se mit à trembler en une jouissance énorme. Je me laissais aller à mon tour et jouissais de longs et puissants jets de spermes dans son anus.
Après quelques instants, elle se remit à me branler tout en me demandant ce que je pensais de notre relation. Elle disait qu'elle m'aimait, mais que parfois elle se sentait animale, et qu'elle ne voulait pas que je la juge mal. Je ne voulais pas la décevoir, ni gâcher le moment que nous avions passé, et je décidais de l'embrasser et de la rassurer, sans lui expliquer que les hommes aiment les filles qui sont salopes.
Le lendemain soir, alors qu'elle devait rentrer chez elle au matin, nous étions allongés dans mon lit. Je la caressais doucement d'une main.
- "J'ai terriblement envie de te sodomiser ", lui déclarais-je.
Alors, elle fit ce que je n'aurais jamais cru, elle se tourna vers moi, remonta une mèche de cheveux qui tombait sur son beau visage et me dit avec un grand sourire complice : -"C'est dans la limite des choses possibles ...".
Parfaite, cette fille était parfaite !
Strusiu
PARIS an 3500 ( Musée de l'oubli...)
Objet rose de forme longue et double ; probablement appelé « double gode » selon nos historiens.
Très bonne conservation, en latex pur (matériaux largement utilisés à l’époque).
Nous avons appelé cet objet “La Venus de Paris”. Datant du XXI ème siècle.
Sans doute une figuration de la fertilité ?
Selon nos études sur l’ADN prélevé sur “La Venus de Paris”, il semblerait qu’il appartenait à une Femme qui avait introduit l’objet dans ses deux orifices.
Nous pensons que les humains de ce temps croyaient que les Femmes procréaient par parthénogenèse et que l’Homme ne jouait aucun rôle dans la perpétuation de l’espèce.
La religion de cette époque lointaine nous apprend que “Dieu est amour”.
Nous pouvons donc en conclure que le “double gode” que nous traduisons en “double Dieu” apportait doublement de l’amour.
Vu la façon dont a été crée l’objet ( un manche surmonté de deux symboles phalliques ), la participation d'un tiers était nécessaire. L’Homme devait tenir l’objet par le manche, l’introduire doucement dans les orifices de la Femme et lui imprimer des mouvements de va et vient afin que le « double Dieu » la fasse jouir.
L’Homme servait donc a faire jouir, et Dieu à perpétuer l’espèce.
Nos études ne nous ont pas encore révélé les secrets de la “ jouissance ”, mot disparu peu après le XXII ème siècle avec la disparition des rapports sexuels, jugés trop dangereux pour la santé mais le taux affolant d’endorphines prélevées sur ce double gode, nous laisse songeur quand au plaisir extrême qu’a du éprouver cette Femme.
Anonyme